Les dons spirituels sont-ils encore pour aujourd’hui ?

Ces dons qui dérangent encore l’Église

Quand on lit le Nouveau Testament, une chose devient assez claire. L’Église primitive était loin d’être une organisation tranquille où tout se passait dans un silence respectable.

On y trouve des prophéties.
Des guérisons.
Des gens qui parlent en langues.
Des délivrances.
Et même des apôtres qui fondent des communautés partout.

Autrement dit, le christianisme du premier siècle ressemblait davantage à un mouvement spirituel vivant qu’à une réunion très bien organisée avec trois chants et une prédication de quarante minutes.

Et c’est précisément là que le débat commence.

Certains chrétiens pensent que ces dons appartenaient à l’époque des apôtres. Une sorte de phase de lancement de l’Église.

D’autres pensent que ces dons font toujours partie de la vie normale de l’Église.

Alors revenons simplement à la question de départ.

Que dit réellement le Nouveau Testament ?

Les dons spirituels dans le Nouveau Testament

Paul explique que les dons spirituels sont des manifestations du Saint Esprit données pour édifier l’Église.

« À chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. »
1 Corinthiens 12:7

Puis il donne une liste de dons.

« À l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse, à un autre une parole de connaissance… à un autre la foi, à un autre le don des guérisons, à un autre le don d’opérer des miracles, à un autre la prophétie, à un autre le discernement des esprits, à un autre diverses sortes de langues. »
1 Corinthiens 12:8-10

La question n’est donc pas de savoir si ces dons existent dans la Bible.

La question est plutôt de savoir s’ils existent encore aujourd’hui.

Et pour être honnête, certains dons posent beaucoup plus de problèmes que d’autres.

Personne ne proteste contre le don d’enseignement.

Curieusement, c’est toujours les mêmes dons qui dérangent.

Le parler en langues

Le parler en langues est probablement l’un des dons les plus controversés dans le christianisme moderne.

Certains affirment que ce phénomène n’existait que pour annoncer l’Évangile dans des langues étrangères, comme dans le récit de la Pentecôte.

Dans Actes 2, les disciples parlent effectivement des langues que les personnes présentes peuvent comprendre.

« Nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »
Actes 2:11

Mais le Nouveau Testament montre très clairement que ce n’est pas la seule forme du parler en langues.

Paul décrit également une forme de langage qui n’est pas comprise par les auditeurs.

« En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes mais à Dieu, car personne ne le comprend. »
1 Corinthiens 14:2

Dans ce cas, il ne s’agit donc pas d’une langue étrangère destinée à être comprise par une foule internationale. Il s’agit d’une prière inspirée par l’Esprit.

Paul ajoute même :

« Celui qui parle en langue s’édifie lui-même. »
1 Corinthiens 14:4

Autrement dit, le parler en langues peut avoir une dimension personnelle dans la prière.

Et contrairement à certaines idées reçues, Paul ne cherche pas à supprimer ce don. Il écrit même :

« Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langues plus que vous tous. »
1 Corinthiens 14:18

Puis il conclut :

« N’empêchez pas de parler en langues. »
1 Corinthiens 14:39

Si ce don devait disparaître quelques décennies plus tard, il est difficile d’expliquer pourquoi Paul insiste autant pour qu’il continue d’être pratiqué.

Le don de guérison

La guérison est un autre sujet sensible.

Certains chrétiens pensent que les guérisons miraculeuses ont cessé avec les apôtres.

Mais le Nouveau Testament montre que la prière pour les malades faisait partie de la vie normale de l’Église.

Jacques écrit :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur. »
Jacques 5:14

Ce texte ne décrit pas un événement exceptionnel réservé à l’époque apostolique. Il parle de la pratique régulière de l’Église.

Nous explorons cette question plus en détail dans l’article :

Le don de guérison : tous des charlatans ?

Le don de prophétie

La prophétie est l’un des dons les plus présents dans le Nouveau Testament.

Paul écrit :

« Celui qui prophétise parle aux hommes, les édifie, les exhorte et les console. »
1 Corinthiens 14:3

Et il encourage les croyants :

« Aspirez aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie. »
1 Corinthiens 14:1

Si tu veux approfondir cette question, nous l’explorons en détail ici :

Le don de prophétie aujourd’hui : Dieu parle-t-il encore ?

Le ministère apostolique

Le mot apôtre provoque souvent des réactions assez fortes.

Certains chrétiens pensent que les apôtres étaient uniquement les douze disciples de Jésus, plus Paul.

Mais le Nouveau Testament utilise ce mot de manière plus large.

Par exemple, Barnabas est appelé apôtre.

« Les apôtres Barnabas et Paul. »
Actes 14:14

Andronicus et Junia sont également décrits comme remarquables parmi les apôtres.

« Saluez Andronicus et Junia… ils sont considérés parmi les apôtres. »
Romains 16:7

Ce passage est particulièrement intéressant, car Junia est une femme.

Pendant longtemps certains traducteurs ont tenté de masculiniser ce nom, mais la plupart des chercheurs reconnaissent aujourd’hui qu’il s’agit bien d’un prénom féminin courant dans l’Empire romain.

Autrement dit, dans le Nouveau Testament lui-même, le cercle apostolique est plus large que les douze et inclut aussi une femme.

Quand Paul parle des ministères dans l’Église, il écrit :

« Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs. »
Éphésiens 4:11

Ces ministères sont donnés pour faire grandir l’Église.

« Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi. »
Éphésiens 4:13

Ce processus n’étant manifestement pas terminé, la question mérite au moins d’être posée avec sérieux.

Le don d’enseignement

Curieusement, le don d’enseignement est rarement contesté.

Presque toutes les traditions chrétiennes reconnaissent qu’il existe encore aujourd’hui.

Paul écrit :

« Celui qui enseigne s’attache à l’enseignement. »
Romains 12:7

Mais un débat apparaît souvent lorsqu’il s’agit de savoir qui peut enseigner.

Certaines traditions limitent ce rôle aux hommes.

Pourtant le Nouveau Testament donne plusieurs exemples intéressants.

Dans le livre des Actes, un prédicateur nommé Apollos commence à enseigner avec zèle mais sa compréhension est encore incomplète.

Le texte raconte alors :

« Priscille et Aquilas l’entendirent, ils le prirent avec eux et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu. »
Actes 18:26

Priscille est donc impliquée dans l’instruction théologique d’un enseignant influent de l’Église primitive.

Dans le Nouveau Testament, on trouve également des femmes prophétesses.

« Philippe avait quatre filles vierges qui prophétisaient. »
Actes 21:9

Ces passages montrent que l’activité spirituelle et l’enseignement ne sont pas exclusivement associés aux hommes.

Le don de délivrance

Un autre sujet qui suscite souvent des réactions est celui de la délivrance.

Jésus lui-même chassait des démons.

« Il guérit beaucoup de personnes atteintes de diverses maladies et il chassa beaucoup de démons. »
Marc 1:34

Et lorsqu’il envoie ses disciples, il leur donne également cette autorité.

« Il leur donna le pouvoir sur les esprits impurs. »
Matthieu 10:1

Après la résurrection, Jésus dit encore :

« Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : ils chasseront les démons. »
Marc 16:17

Le Nouveau Testament parle aussi du combat spirituel que les croyants peuvent rencontrer.

« Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits mauvais dans les lieux célestes. »
Éphésiens 6:12

Si ce sujet vous interpelle, nous explorons cette question plus en détail dans l’article :

Piégé entre des démons qui m’oppressent et une théologie qui m’empêche d’être délivré

L’équilibre biblique

Le Nouveau Testament ne nous appelle ni à ignorer les dons spirituels, ni à les accepter sans discernement.

Paul écrit :

« N’éteignez pas l’Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses. »
1 Thessaloniciens 5:19-21

L’équilibre est simple.

Ne pas éteindre l’Esprit.

Mais apprendre à discerner.


Questions fréquentes sur les dons spirituels

Les dons spirituels existent-ils encore aujourd’hui ?

Le Nouveau Testament ne dit nulle part que les dons devaient disparaître avant le retour du Christ.

Au contraire, Éphésiens 4:11-13 explique que les ministères existent jusqu’à la maturité de l’Église.

Le parler en langues est-il biblique ?

Oui. 1 Corinthiens 14 contient de nombreuses instructions sur l’usage des langues dans l’Église.

Paul écrit même :

« N’empêchez pas de parler en langues. »
1 Corinthiens 14:39

Dieu guérit-il encore aujourd’hui ?

Jacques 5:14 montre que la prière pour les malades faisait partie de la vie normale de l’Église.

La prophétie existe-t-elle encore ?

Paul encourage les croyants à aspirer au don de prophétie dans 1 Corinthiens 14:1.

Peut-on apprendre à exercer les dons ?

Oui. Les dons sont donnés par Dieu mais ils doivent être développés.

« Ranime le don de Dieu que tu as reçu. »
2 Timothée 1:6

Nos formations

Apprendre à écouter Dieu

La prophétie n’est pas réservée à quelques personnes exceptionnelles.

Dans le Nouveau Testament, elle fait partie de la vie normale de l’Église.

Nos formations vous aideront à :

• comprendre la prophétie biblique
• reconnaître la voix de Dieu
• exercer les dons spirituels avec sagesse
• éviter les erreurs fréquentes

Paul explique que les dons spirituels sont des manifestations du Saint Esprit données pour édifier l’Église.

« À chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. »
1 Corinthiens 12:7

Puis il donne une liste de dons.

« À l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse, à un autre une parole de connaissance… à un autre la foi, à un autre le don des guérisons, à un autre le don d’opérer des miracles, à un autre la prophétie, à un autre le discernement des esprits, à un autre diverses sortes de langues. »
1 Corinthiens 12:8-10

La question n’est donc pas de savoir si ces dons existent dans la Bible.

La question est plutôt de savoir s’ils existent encore aujourd’hui.

Et pour être honnête, certains dons posent beaucoup plus de problèmes que d’autres.

Personne ne proteste contre le don d’enseignement.

Curieusement, c’est toujours les mêmes dons qui dérangent.

Le parler en langues

Le parler en langues est probablement l’un des dons les plus controversés dans le christianisme moderne.

Certains affirment que ce phénomène n’existait que pour annoncer l’Évangile dans des langues étrangères, comme dans le récit de la Pentecôte.

Dans Actes 2, les disciples parlent effectivement des langues que les personnes présentes peuvent comprendre.

« Nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »
Actes 2:11

Mais le Nouveau Testament montre très clairement que ce n’est pas la seule forme du parler en langues.

Paul décrit également une forme de langage qui n’est pas comprise par les auditeurs.

« En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes mais à Dieu, car personne ne le comprend. »
1 Corinthiens 14:2

Dans ce cas, il ne s’agit donc pas d’une langue étrangère destinée à être comprise par une foule internationale. Il s’agit d’une prière inspirée par l’Esprit.

Paul ajoute même :

« Celui qui parle en langue s’édifie lui-même. »
1 Corinthiens 14:4

Autrement dit, le parler en langues peut avoir une dimension personnelle dans la prière.

Et contrairement à certaines idées reçues, Paul ne cherche pas à supprimer ce don. Il écrit même :

« Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langues plus que vous tous. »
1 Corinthiens 14:18

Puis il conclut :

« N’empêchez pas de parler en langues. »
1 Corinthiens 14:39

Si ce don devait disparaître quelques décennies plus tard, il est difficile d’expliquer pourquoi Paul insiste autant pour qu’il continue d’être pratiqué.

voir aussi : Parler en langues aujourd’hui : réponses bibliques aux critiques.

Le don de guérison

La guérison est un autre sujet sensible.

Certains chrétiens pensent que les guérisons miraculeuses ont cessé avec les apôtres.

Mais le Nouveau Testament montre que la prière pour les malades faisait partie de la vie normale de l’Église.

Jacques écrit :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur. »
Jacques 5:14

Ce texte ne décrit pas un événement exceptionnel réservé à l’époque apostolique. Il parle de la pratique régulière de l’Église.

Nous explorons cette question plus en détail dans l’article :

Le don de guérison : tous des charlatans ?

Le don de prophétie

La prophétie est l’un des dons les plus présents dans le Nouveau Testament.

Paul écrit :

« Celui qui prophétise parle aux hommes, les édifie, les exhorte et les console. »
1 Corinthiens 14:3

Et il encourage les croyants :

« Aspirez aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie. »
1 Corinthiens 14:1

Si tu veux approfondir cette question, nous l’explorons en détail ici :

Le don de prophétie aujourd’hui : Dieu parle-t-il encore ?

Le ministère apostolique

Le mot apôtre provoque souvent des réactions assez fortes.

Certains chrétiens pensent que les apôtres étaient uniquement les douze disciples de Jésus, plus Paul.

Mais le Nouveau Testament utilise ce mot de manière plus large.

Par exemple, Barnabas est appelé apôtre.

« Les apôtres Barnabas et Paul. »
Actes 14:14

Andronicus et Junia sont également décrits comme remarquables parmi les apôtres.

« Saluez Andronicus et Junia… ils sont considérés parmi les apôtres. »
Romains 16:7

Ce passage est particulièrement intéressant, car Junia est une femme.

Pendant longtemps certains traducteurs ont tenté de masculiniser ce nom, mais la plupart des chercheurs reconnaissent aujourd’hui qu’il s’agit bien d’un prénom féminin courant dans l’Empire romain.

Autrement dit, dans le Nouveau Testament lui-même, le cercle apostolique est plus large que les douze et inclut aussi une femme.

Quand Paul parle des ministères dans l’Église, il écrit :

« Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs. »
Éphésiens 4:11

Ces ministères sont donnés pour faire grandir l’Église.

« Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi. »
Éphésiens 4:13

Ce processus n’étant manifestement pas terminé, la question mérite au moins d’être posée avec sérieux.le renvoie plutôt à des personnes appelées à implanter des œuvres et à poser des fondations spirituelles.

Le don d’enseignement

Curieusement, le don d’enseignement est rarement contesté.

Presque toutes les traditions chrétiennes reconnaissent qu’il existe encore aujourd’hui.

Paul écrit :

« Celui qui enseigne s’attache à l’enseignement. »
Romains 12:7

Mais un débat apparaît souvent lorsqu’il s’agit de savoir qui peut enseigner.

Certaines traditions limitent ce rôle aux hommes.

Pourtant le Nouveau Testament donne plusieurs exemples intéressants.

Dans le livre des Actes, un prédicateur nommé Apollos commence à enseigner avec zèle mais sa compréhension est encore incomplète.

Le texte raconte alors :

« Priscille et Aquilas l’entendirent, ils le prirent avec eux et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu. »
Actes 18:26

Priscille est donc impliquée dans l’instruction théologique d’un enseignant influent de l’Église primitive.

Dans le Nouveau Testament, on trouve également des femmes prophétesses.

« Philippe avait quatre filles vierges qui prophétisaient. »
Actes 21:9

Ces passages montrent que l’activité spirituelle et l’enseignement ne sont pas exclusivement associés aux hommes.

Le don de délivrance

Un autre sujet qui suscite souvent des réactions est celui de la délivrance.

Jésus lui-même chassait des démons.

« Il guérit beaucoup de personnes atteintes de diverses maladies et il chassa beaucoup de démons. »
Marc 1:34

Et lorsqu’il envoie ses disciples, il leur donne également cette autorité.

« Il leur donna le pouvoir sur les esprits impurs. »
Matthieu 10:1

Après la résurrection, Jésus dit encore :

« Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : ils chasseront les démons. »
Marc 16:17

Le Nouveau Testament parle aussi du combat spirituel que les croyants peuvent rencontrer.

« Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les esprits mauvais dans les lieux célestes. »
Éphésiens 6:12

Si ce sujet vous interpelle, nous explorons cette question plus en détail dans l’article :

Piégé entre des démons qui m’oppressent et une théologie qui m’empêche d’être délivréPiégé entre des démons qui m’oppressent et une théologie qui m’empêche d’être délivré

L’équilibre biblique

Le Nouveau Testament ne nous appelle ni à ignorer les dons spirituels, ni à les accepter sans discernement.

Paul écrit :

« N’éteignez pas l’Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses. »
1 Thessaloniciens 5:19-21

L’équilibre est simple.

Ne pas éteindre l’Esprit.

Mais apprendre à discerner.


Questions fréquentes sur les dons spirituels

Les dons spirituels existent-ils encore aujourd’hui ?

Le Nouveau Testament ne dit nulle part que les dons devaient disparaître avant le retour du Christ.

Au contraire, Éphésiens 4:11-13 explique que les ministères existent jusqu’à la maturité de l’Église.

Le parler en langues est-il biblique ?

Oui. 1 Corinthiens 14 contient de nombreuses instructions sur l’usage des langues dans l’Église.

Paul écrit même :

« N’empêchez pas de parler en langues. »
1 Corinthiens 14:39

Dieu guérit-il encore aujourd’hui ?

Jacques 5:14 montre que la prière pour les malades faisait partie de la vie normale de l’Église.

La prophétie existe-t-elle encore ?

Paul encourage les croyants à aspirer au don de prophétie dans 1 Corinthiens 14:1.

Peut-on apprendre à exercer les dons ?

Oui. Les dons sont donnés par Dieu mais ils doivent être développés.

« Ranime le don de Dieu que tu as reçu. »
2 Timothée 1:6